Hymne à la nuit

 

"Ô nuit! Qu'il est profond ton silence

Quand les étoiles d'or scintillent dans les cieux

J'aime ton manteau radieux

Ton calme est infini

Ta splendeur est immense

 

Ô nuit! Toi qui fait naître les songes

Calme le malheureux qui souffre en son réduit

Sois compatissante pour lui

Prolonge son sommeil, prends pitié de sa peine

Dissipe la douleur, nuit limpide et sereine.

 

Ô nuit! Viens apporter à la terre

Le calme enchantement de ton mystère.

L'ombre qui t'escorte est si douce,

Si doux est le concert de tes voix chantant l'espérance,

Si grand est ton pouvoir transformant tout en rêve heureux.

 

Ô nuit! Ô laisse encore à la terre

Le calme enchantement de ton mystère

L'ombre qui t'escorte est si douce, 

Est-il une beauté aussi belle que le rêve?

Est-il de vérité plus douce que l'espérance?"

 

Hymne à la nuit, paroles de Édouard Sciortino, harmonisation de Joseph Noyon, musique de Jean-Philippe Rameau.

Concert à l'Ile d'Yeu d'une chorale non identifiée.  Magnifiques harmonies, justesse et voix de basse  envoûtante:

 

 

Parfois la nuit est noire,

Souvent la nuit est grise,

Pour les coeurs à réparer, elle s'habille de rose.

 

 

Les neiges de printemps offrent la lourdeur de leurs bonhommes de neige encore à construire,

Elles assourdissent les soirs tranquilles,

Posées en grappes, elles torpillent les chagrins.

 

 

Que la lourdeur devienne légère,

Que l'engourdissement fonde,

Que la douceur persiste, 

Afin que chacun puisse trouver

La lumière du matin qui se lève.  

 

 Photos de Michelle Courchesne

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